En 2017, on savait déjà qu’il serait difficile de respecter les Accords de Paris sans une politique mondiale volontariste. Le réchauffement planétaire était déjà de plus de 1°C, du moins sur les continents et de plus de 1.5°C en région méditerranéenne.  En 2030, le « +1.5°C » planétaire devient localement approximativement 1.5-2°C sur les zones marines et littorales (en bleu sur la Figure 1) et de 2.5-3°C sur les régions méditerranéennes de l’arrière pays (en jaune sur la Figure 1).

Figure 1. Differences entre la température moyenne annuelle autour de 2040 (2030-2060) et la période de référence (1961-1990) obtenues avec le scénario A2[1]. Tous les scenarios convergent pour cette période ; il faut ajouter 0.3°C pour obtenir les écarts à la période pré-industrielle.

Cela semble supportable surtout sur le littoral du Liban, mais cette moyenne annuelle cache des disparités saisonnières fortes avec des étés beaucoup plus chauds (+3°C sur le littoral et +3.5-5°C dans l’arrière pays). Dans les villes, c’est pire car à cause des bâtiments, il faut ajouter 2-3°C. C’est ce qu’on appelle les îlots de chaleur urbains. Heureusement, les grandes villes sont sur le littoral et  sont quelque peu rafraichies par la brise marine.

Le nombre de jours caniculaires c’est-à-dire avec une température maximale supérieure à 30°C a augmenté de deux semaines sur le littoral à 5-6 semaines dans l’arrière pays. Le pire est quand ces canicules sont accompagnées de nuits tropicales (c’est-à-dire avec une température qui ne descend pas en-dessous de 20°C). Le période de nuits tropicales a augmenté de près d’un mois. L’arrière-pays européen est un petit peu préservé. La nuit on dort mal et le jour on est assommé par le soleil. Comment voulez-vous travailler dans ces conditions ? Les nordistes se sont rendus compte des bénéfices de la sieste et ont adopté le mode de vie des Méditerranéens.
En hiver, le nombre de nuits de gel a fortement diminué (entre une semaine sur la côte et un mois dans l’arrière pays). Si cette nouvelle situation peut sembler favorable en terme de santé, avec moins de maladies liées au froid, pour les forêts et les cultures, cela l’est beaucoup moins, car les parasites peuvent maintenant survivre l’hiver et revenir en force l’été suivant.

 

Les pénuries en eau
Dans les années 2030, nous faisons face à un double défi, celui de l’accroissement de la demande en eau et celui d’une diminution de la ressource, particulièrement à l’est et au sud du Bassin Méditerranéen. En termes de pluies, la situation est réellement injuste, les régions antérieurement sèches le sont devenues encore plus, en particulier en Afrique du nord. Les régions plus humides, en Europe, le sont encore plus. Il s’agit de moyennes annuelles. Au niveau saisonnier, la situation est différente : les étés sont plus secs partout et les gains de précipitation sur l’Europe sont surtout le fait de l’hiver. En général, le nombre de jours secs a augmenté de près 30 jours, mais le nombre de jours très arrosés (> 10 mm) a peu changé. Néanmoins, en Europe, quand il pleut, il pleut plus fort, alors que dans le sud, les pluies ont tendance à être moins intenses.

Champ de serres à El Ejido, Espagne – Edward Burtynsky

On estime une diminution de la ressource de l’ordre de 2 à 15%, avec également une diminution  de la recharge des eaux souterraines amplifiée par l’artificialisation des sols. C’est particulièrement grave pour les oasis d’Afrique du Nord où la demande est déjà nettement supérieure à la recharge. Les régions comme le Sud de l’Espagne entièrement dédiée à la culture maraichère sous serre grâce à une irrigation débridée sont en train de reconvertir leur modèle de développement : devant la pénurie d’eau, ils ont adopté un système de goutte à goutte beaucoup plus parcimonieux. Ils ont du également renoncer à ce modèle économique de pourvoyeur de fruits et légumes pour toute l’Europe.
Parallèlement, les consommateurs de l’Europe du nord et de l’ouest ont modifié leur façon de vivre. A-t-on réellement besoin de fraises ou de tomates toute l’année ? Ne vaut-il pas mieux privilégier la qualité ? Comme la loi européenne sur les pesticides est devenue plus contraignante (le glyphosate a été interdit en Europe en 2021, les pays du sud ont suivi peu après), ces immenses étendues de plastique que sont les serres (voir photo ci-dessus), cèdent progressivement la place à des activités plus raisonnées. Le « consommer local et bio » du nord permet finalement de sauver les réserves en eau de ces régions du sud où les précipitations annuelles sont inférieures à 300 mm par an. Cette reconversion se fait au détriment de l’emploi saisonnier précaire et source d’exploitation des ouvriers. C’est le moment de vraiment penser en terme de développement durable qui se préoccupe d’environnement mais également de social.
De manière générale, l’augmentation de la demande implique une utilisation plus économe de l’eau, mais aussi une diversification de la source et un abandon des ouvrages de grande dimension au profit d’approches beaucoup plus locales. On voit ainsi apparaître de plus en plus des centres de recyclage de l’eau, de traitement des eaux usées, de désalinisation de l’eau de mer par des énergies renouvelables, des barrages de petite dimension, une urbanisation « verte » qui laisse une place importante aux espaces semi-naturels qui rafraichissent la température mais surtout qui permettent l’infiltration de l’eau dans les sols, des campagnes d’éducation et une plus grande solidarité pour l’accès à l’eau.

 

Attrape-vent”, Abarkuh, Iran

La demande en énergie
La demande en énergie a bien sûr changé. Elle se décompose en énergie de chauffage et énergie de refroidissement. En Afrique du nord et Moyen Orient, l’énergie de chauffage a un peu diminué et l’énergie de refroidissement a fortement augmenté. Dans la partie européenne de la Méditerranée, certains pays ont eu à cœur de ne pas développer une climatisation basée sur les énergies fossiles. L’agriculture reste très demandeuse d’eau et d’énergie. L’énergie d’irrigation est maximale durant la saison sèche. Le pic de demande d’énergie finalement tombe pendant les mois où l’eau est moins disponible pour alimenter les centrales thermo- et hydro-électriques. Il y a donc un risque important de rupture d’approvisionnement. C’est un argument supplémentaire en faveur des énergies renouvelables de type solaire ou éolien. Il faudrait également renouer avec les connaissances ancestrales pour rafraichir la température sans nécessairement faire appel à des méthodes électriques (végétalisation, espaces semi-naturels, pièces d’eau, …). En effet on calcule que l’énergie nécessaire à une réduction de température d’un degré augmente au fur et à mesure que nos sociétés deviennent plus riches, avec une rétroaction positive sur le climat global.

 

La végétation méditerranéenne
D’après un rapport anticipatif de la Commission Européenne paru en 2017[2] qui est maintenant confirmé, notre monde de 2030 a perdu de 5 à 12% de son aire méditerranéenne par rapport à 1990 et largement compensée par un gain de 20 à 40% sur les autres domaines climatiques. Cela s’accompagne d’une aridification du climat pour 20-60% de la superficie. Les régions les plus touchées sont situées directement au nord de l’aire méditerranéenne actuelle ainsi que sur la façade atlantique française. Cela n’est pas du à une forte diminution des précipitations, mais plutôt à une forte augmentation de la température et donc de l’évapotranspiration. Dans un monde qui est 2°C plus chaud, le domaine méditerranéen actuel ne subira pas de gros changements par rapport à 2030, mais il sera plus étendu. On va bientôt manger des olives bretonnes, même si les olives libanaises sont plus savoureuses. Les olives méditerranéennes sont devenues plus rares et plus chères à cause du manque d’eau.

Incendie de forêt dans la région de Leiria, Portugal

Les forêts méditerranéennes subissent un stress hydrique, qui n’est que faiblement compensé par l’effet de fertilisation du CO2 (c’est-à-dire une stimulation de la photosynthèse par une plus grande disponibilité de carbone et une meilleure utilisation de l’eau par la plante grâce à une plus faible superficie stomatale des feuilles limitant les pertes en eau). De manière en apparence paradoxale, les arbres les plus vulnérables à la sécheresse sont situés à moyenne altitude, car ils sont moins adaptés à des situations de stress hydrique moins fréquentes. Les arbres situés à basse altitude sont quant à eux bien adaptés à des situations de stress plus fréquentes.
La combinaison d’événements climatiques extrêmes, une longue histoire de changements d’utilisation des terres et la géologie particulière de la région a résulté en des feux plus fréquents et plus intenses, une rareté de l’eau et une dégradation des sols[3]. En Europe le risque de feu a été accru par l’abandon des terres agricoles, mais cela a souvent été compensé par une politique efficace de lutte contre les incendies. Le changement climatique accroit la sécheresse et donc le risque de feux. Néanmoins, le démarrage d’un feu a besoin de carburant, c’est-à-dire d’une végétation arbustive qui n’est suffisante que si les hivers sont suffisamment humides. C’est justement la tendance actuelle. Une gestion efficace des forêts favorisant la diversité et alternant terres boisées et terres cultivées doit être mise en place pour lutter contre ces feux de forêts.

 

Observatoire du chêne blanc O3HP, Alpes de Haute Provence, France – La chercheuse Anne-Cyriell Genard surveille l’étanchéité d’une “chambre” d’étude des échanges gazeurs des feuilles de chênes avec l’atmosphère.

 

La mer
Emiliania huxleyi – type ANotre mer Méditerranée a elle-même bien changé. Trois grandeurs permettent de la caractériser : sa température de surface, son acidité et son niveau. Sa température de surface était déjà de 1°C plus élevée lors de la signature des Accords de Paris par rapport à l’ère industrielle. Elle est maintenant de 1.5°C plus élevée. Son acidité est directement liée à l’absorption du CO2. Son pH diminue de -0.018 à -0.0028 unités par décennie.

Les conséquences sont visibles pour la biodiversité.
Pour diverses raisons, des espèces anciennement présentes dans le sud de la mer se retrouve actuellement au nord. Le Canal de Suez a favorisé le passage d’espèces tropicales de la Mer Rouge en Méditerranée. Ces espèces ont pu s’acclimater grâce aux températures plus élevées. Une eau plus acide et plus chaude a conduit à un remplacement d’espèces calcaires (moules, coccolithes) à espèces non calcaires.
Le niveau de la Méditerranée suit le niveau global mais avec des variations locales assez fortes surtout dans l’est du bassin. En moyenne, il s’est élevé de 120 mm depuis le début de ce siècle. On connaît de plus en plus de submersions marines, c’est-à-dire d’invasion d’eau salée sur les terres côtières lors d’événements extrêmes tels que tempêtes et fortes houles. La salinisation des écosystèmes côtiers est la conséquence de l’augmentation du niveau de la mer et de la pollution due aux industries, l’urbanisation, le tourisme de masse, l’intensification de l’agriculture dans les pays du sud et de l’est.

 

Le tourisme
Le tourisme de masse est important en Méditerranée. La plupart de ces touristes ne visitent que l’Italie et l’Espagne. Comme ce sont essentiellement des touristes de plage, il est incontestable que leur confort thermique a diminué.

Le plus grave est leur impact négatif sur les réserves en eau. En moyenne un touriste en Espagne consomme quatre fois plus d’eau qu’un habitant. Le touriste n’a que peu de conscience des problèmes d’eau qu’il occasionne. Il est évident qu’avec la sécheresse accrue, ce problème s’est encore s’amplifié. Les solutions d’adaptation vont donc vers une plus grande utilisation de l’arrière pays, un déplacement de la saison touristique vers les demi-saisons et surtout une éducation des touristes à un tourisme éco-responsable. Une conséquence positive est également un soulagement des zones saturées devenues trop chaudes en faveur des régions du nord de l’Europe au climat plus accueillant. Un tourisme plus local est également à encourager afin de limiter l’accroissement indéfini des voyages en avion.

 

L’agriculture
Les cultures céréalières et maraichères ont vu leur rendement diminuer à cause du manque d’eau. Dans certains cas, l’effet de fertilisation du CO2 a pu compenser l’aridification par une photosynthèse stimulée et une plus grande efficacité de l’utilisation de l’eau (plus faible évapotranspiration). Mais en général le bilan est négatif avec une augmentation des maladies et des parasites, une surexploitation des eaux souterraines. Des sécheresses comme celles de Syrie dans les années 2007-2010 sont devenues monnaie courante, et les besoins en irrigation ne peuvent être couverts sans un changement drastique de stratégie. Le recours à des systèmes d’irrigation efficaces (par exemple le goutte à goutte) a fait ses preuves, mais il faut également mieux adapter les espèces cultivées au manque d’eau chronique (revenir à des espèces anciennes adaptées à la sécheresse). A cela s’ajoute le fait que les terres disponibles pour l’agriculture diminuent à cause de l’érosion, la dégradation des sols, l’urbanisation et l’élévation du niveau de la mer. Il semblerait que les paysans qui se sont convertis à l’agro-écologie et qui ont veillé à améliorer les sols par amendement en matière organique plutôt qu’en engrais minéraux, en limitant le recours au labourage, en ayant recours à la lutte biologique contre les parasites plutôt que par la lutte chimique, ont non seulement limité les dégâts mais également amélioré la qualité et la quantité de leur production agricole.

Les fleurs réapparaissent au bord des parcelles agricoles, grâce à l’arrêt de l’utilisation des pesticides. Photo – Kobe Van Looveren

 

Le viticulture et le vin
Une autre culture emblématique de la région Méditerranéenne est la vigne. La plupart des régions productrices de grands crus sont situées en climat méditerranéen au sens large du terme (c’est-à-dire le Nouveau Monde qui inclut la Californie, le Chili, l’Afrique du Sud et l’Australie). La France occupe une situation à part avec des grands crus dans des régions aussi nordiques que la Champagne et la Bourgogne. Le paramètre climatique déterminant pour la qualité du vin est la température moyenne de la saison de croissance.
Une température au dessus de 10°C de manière prolongée déclenche le début de la croissance de la vigne; des températures extrêmes durant la saison de croissance peut hâter une véraison (changement de couleur) prématurée, une mortalité importante des grains, une inactivation enzymatique ou un manque de maturation des saveurs ; enfin une grande amplitude diurne est bénéfique aux tannins, sucres et saveurs. Pour chaque couple région-cépage, il existe une température optimale. Les viticulteurs sont amenés à avancer la récolte des raisins quand la température de l’été est trop élevée. Actuellement, en 2030, le réchauffement du climat a nui à la qualité du vin des régions en marge de la température optimale (Vallée du Rhône sud, Barolo en Italie). D’autres régions par contre produisent un meilleur vin : les limites nord sont été repoussées vers le nord, avec une dominance de bon vins dans la moitié nord de la France, l’Allemagne et l’Europe centrale, et une régression en Espagne, dans la moitié sud de la France et l’Italie.
L’adaptation à des températures plus élevées a consisté dans beaucoup de cas à changer de cépage.

 

Les problèmes de santé
Le changement climatique agit sur la santé de manière directe (chaleurs excessives, froids, sécheresses, tempêtes …) ou indirecte (via l’alimentation, la pollution …). Les chaleurs excessives sont de plus en plus fréquentes en particulier dans les villes, en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Cela entraine des maladies respiratoires et cardiovasculaires en particulier lors des nuits tropicales. Les personnes âgées et les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables.
Même si les Méditerranéens sont bien adaptés aux hautes températures, la fréquence des canicules en particulier chez les populations pauvres ainsi que l’interaction avec la pollution les rendent plus vulnérables. Les infections via les vecteurs comme les moustiques sont de plus en plus fréquentes. Par exemple, le virus du Nil Occidental s’est répandu dans la plupart des pays méditerranéens. Il en va de même pour le virus de la dengue.

 

La sécurité humaine
La sécurité humaine peut être compromise à la fois par les événements extrêmes (tempêtes, inondations …) et par les conflits sociaux. L’exposition aux aléas des populations s’est accrue à cause de l’augmentation de la démographie, en particulier sur le littoral. Un tiers de la population méditerranéenne vit près de la mer. Avec une élévation moyenne de l’ordre de 40 cm, le risque est important avec, dans le sud et l’est, une capacité d’adaptation limitée à cause des conditions économiques. Au risque des tempêtes, inondations, il faut ajouter celui des feux de forêts, la qualité de l’air, la disponibilité des ressources.

La Camargue sous les eaux lors d’une submersion marine

 

Des risques importants induisent des migrations forcées. Les populations sont à la recherche de terres plus sûres et plus accueillantes. Ces migrations récentes s’ajoutent à une instabilité sociale et politique ancienne (par exemple les guerres du Proche Orient). On assiste depuis le début du 21e siècle à des migrations sud-nord liées au déséquilibre économique entre les deux rives. La guerre civile de Syrie à partir de 2011 était sans doute un signe avant coureur de ce qu’on connaît actuellement à grande échelle.

 

La région Méditerranéenne à la fin du siècle
A la fin de ce siècle, la température de la région méditerranéenne pourrait augmenter de 0°C à 3°C par rapport à 2030 en hiver selon la politique d’atténuation et de 0°C à 5°C en été (Figure 2). Les tendances actuelles vont donc s’accentuer en l’absence de politiques adéquates. La satisfaction des Accords de Paris, implique l’absence de tout réchauffement ultérieur et donc un climat approximativement constant jusqu’à la fin du siècle. Le domaine méditerranéen risque d’envahir des domaines bioclimatiques voisins sur une superficie allant de 53 à 121% de son aire actuelle tout en perdant 11-25% essentiellement au sud à cause d’une aridification trop forte.
Rien qu’en Europe, les espaces désertiques seront multipliés par 2-4 selon le scénario. De 15 à 23% des sites Natura 2000 seront affectés. Cela est dû à une augmentation forte des températures de la moitié la plus chaude de l’année et une diminution correspondante des précipitations. Des efforts importants seront nécessaires pour densifier le réseau des aires protégées, les interconnecter et ainsi préserver la biodiversité méditerranéenne.


Du côté marin, en l’absence de politiques d’atténuation du changement climatique, la mer pourra se réchauffer jusqu’à 3°C. Il est difficile de projeter les augmentations du niveau de la mer, en particulier au proche Orient qui subit des mouvements tectoniques actifs.
Le dernier rapport du GIEC les estime dans une fourchette de 52 à 98 cm en 2100 au dessus du niveau actuel, mais certaines estimations vont même jusque 190 cm.

L’acidification de la mer est un autre problème lié à l’absorption du CO2, avec une réduction du pH de 0.15 à 0.41 unités par rapport aux valeurs pré-industrielles.

 

Figure 2a. Evolution de la température hivernale en région Méditerranéenne selon les quatre scénarios RCP (Representative Concentration Pathways) du GIEC (voir). Le zéro correspond à la moyenne de 1961-1990. Il faut ajouter 0.5°C pour avoir les valeurs relatives à la période pré-industrielle.

Figure 2b. Evolution de la température estivale en région Méditerranéenne selon les quatre scénarios RCP (Representative Concentration Pathways) du GIEC (voir). Le zéro correspond à la moyenne de 1961-1990. Il faut ajouter 0.5°C pour avoir les valeurs relatives à la période pré-industrielle.

[1]. Giannakopoulos et al, 2005 : Référence complète